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Presse :

La maîtrise en plus
Le Progrès, le 15/01/2004 à 20h11

En marquant un but par mi-temps, les Verts ont logiquement gagné leur ticket pour les demi-finales. Face à une équipe réputée pour sa solidité, ils n'ont jamais véritablement douté.

Il est difficile de remplir un stade un mercredi soir pour une rencontre débutant à 21 heures et télévisée sur une chaîne nationale. Geoffroy-Guichard n'avait donc pas fait le plein pour ce quart de finale de la coupe de la Ligue. Il est vrai également que Nice, malgré un parcours prometteur depuis son retour parmi l'élite il y a deux ans, n'est pas le genre d'équipe qui déplace les foules.
Une simple question d'appréciation car les Aiglons sont redoutables par leur rigueur défensive, leurs qualités physiques. Entres autres.
Toujours est-il que les Verts entamèrent les débats sans complexe à l'image d'une offensive mal terminée de Marin sur le côté gauche ou d'une frappe de Compan dans les nuages. Certes, il y avait pas mal d'imprécisions dans les actions développées par les Stéphanois mais les intentions étaient là. Citony parvint à déborder Pamarot mais son centre manqua de conviction (9e). Compan jouait parfaitement son rôle de pivot et Citony causait quelques tourments à l'arrière-garde des Aiglons. Nice tentait d' imposer une maîtrise technique sans doute supérieure, une plus grande expérience, en tout cas, de ce genre de confrontation.

SUPERBE BUT DE JAU
Cela donnait un début de rencontre plutôt équilibré, pas inintéressant même si les occasions étaient rares. Hernandez eut toutefois le bon goût de se trouver sur le chemin de Cherrad en bonne position (20e). Cela coïncidait avec une montée en puissance des hommes de Rohr. La défense stéphanoise, au sein de laquelle Hognon montait bonne garde, était de plus en plus souvent mise à contribution. Sans être véritablement sous pression, tout juste put-on noter une frappe de Cherrad captée sans problème par Janot (29e)
C'est paradoxalement deux minutes plus tard que la lumière jaillit du pied gauche de Fabrice Jau. A la réception d'une déviation de la tête de Compan, il adressa une frappe puissante du gauche qui se ficha dans la lucarne de Grégorini. Un but superbe qui récompensait le remarquable travail fourni par le milieu de terrain stéphanois depuis le coup d'envoi.
Marin, au contact avec Cobos, réclama ensuite un penalty que M. Sars ne lui accorda pas.
Nice ne tarda pas à réagir sous la forme d'un coup franc de Pamarot qui ne passa pas loin du cadre (35e) et sur une frappe de Meslin, suite à un ballon perdu par Hellebuyck, que Janot bloqua en deux temps (38e). Nice poussait, les Verts se montraient fébriles. Sur une erreur de Jau, Everson dévissa sa frappe à l'entrée de la surface (40e).

COMPAN SUR PENALTY
Les Verts sortaient sans encombre de ces quelques minutes délicates et abordaient la deuxième période avec une belle détermination.
Cela ne tarda pas à porter ses fruits. Marin s'enfonça dans la surface et fut fauché par Traoré. Un penalty indiscutable que Compan transforma en prenant Grégorini à contre-pied (53e).
L'ASSE avait trouvé à deux reprises l'ouverture face à la deuxième défense de L 1. Une belle performance mais il lui fallait désormais gérer un match qui était loin d'être fini face à une formation niçoise qui ne parvenait pas pour l'instant à exercer une grosse pression mais qui demeurait tout de même redoutable ne serait-ce que par ses qualités physiques. Les Verts allaient-ils tenir le choc? Ils s'y employaient avec une belle détermination tout en jouant sans retenue les situations de contres qui se présentaient. C'est ainsi qu'il s'en fallut d'un cheveu que Marin récupère une talonnade de Compan (67e).
Antonetti avait fait appel à Dogbé et à sa vitesse de course pour perturber un peu plus des Niçois toujours dans l'incapacité de se créer des occasions. Si ce n'est sur un coup franc d'Everson que Janot stoppa sans souci (73e). Le portier stéphanois intervint une minute plus tard sur un coup de tête de Meslin. Rien de bien méchant dans la mesure où les Stéphanois conservaient une belle lucidité au fur et à mesure que les minutes défilaient. Hellebuyck obligea même Grégorini à une belle intervention (79e).
Nice tentait de revenir mais son jeu manquait de spontanéité pour réellement mettre aux abois Hognon et ses défenseurs. Grégorini intervint à nouveau sur un coup franc lointain d'Hellebuyck (84e). Preuve que les hommes d'Antonetti ne se contentaient pas de subir. Ils avaient les ressources physiques nécessaires pour préserver sans trembler un avantage justifié qui aurait pu augmenter d'une unité si Dogbé n'avait pas manqué la cible seul devant Grégorini (88e).
Qu'importe, ils rejoignent Sochaux, Auxerre et Nantes en demi-fianles. Et ils y ont mis la manière.

Jacky CLAVEL
Le Progrès







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Nice - Brest : 3-2

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Pts J V N D Diff
 7.    Rennes 55 36 15 10 11 +11
 8.    Montpellier 50 36 13 11 12 -3
 9.    Nice 49 36 14 7 15 -2
 10.    Metz 46 36 12 10 14 -3
 11.    St-Etienne 45 36 12 9 15 -11



   32e  dim. 11/04 (15h) Nice - Reims : 0 - 0
   33e  dim. 18/04 (20h) Dijon - Nice : 2 - 0
   34e  dim. 25/04 (13h) Nice - Montpellier : 3 - 1
   35e  sam. 01/05 (21h) Lille - Nice : 2 - 0
   36e  dim. 09/05 (15h) Nice - Brest : 3 - 2
   37e  dim. 16/05 (21h) Nice - Strasbourg
   38e  dim. 23/05 (21h) Lyon - Nice