Interviews
ERIC ROY : « IL FAUT TROUVER L’OSMOSE DANS LE GROUPE »
Depuis qu’il a repris les rênes de l’OGC Nice, Eric Roy a sorti l’équipe de l’ornière. Invaincu cette année malgré le départ de plusieurs joueurs-cadres, le Gym poursuit sa reconstruction.
- Pas trop déçu par le mercato ?
Comptablement, on a perdu huit joueurs dont Apam, Rémy le leader de l’attaque, Echouafni, Modeste et on n’en a pris que deux. Le minimum. On rafistole. Pour l’instant, je suis confiant même si on n’est pas plus fort que l’an dernier… Il faut trouver l’osmose dans le groupe.
- Le recrutement de Ljuboja va dans le bon sens ?
J’apprécie son sens du but, sa conservation de balle, sa technique. Mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’il fasse du Loïc Rémy…
- Dans ces conditions, vous avez revu vos ambitions à la baisse ?
Notre objectif principal, on ne va pas se voiler la face, c’est le maintien. Prenons des points à chaque match et ce sera bien. Il faut aller jusqu’au grand stade (dont la livraison prévue dans trois ans, ndlr) en se maintenant en Ligue 1.
- L’équipe est invaincue depuis la reprise du Championnat. Votre “projet de jeu” se met en place ?
Oui, cette année on aimerait maîtriser nos matches. Les longues balles balancées devant sans prendre de risque, c’est aussi donner le ballon à l’adversaire et beaucoup courir derrière. Il faut construire en repartant de l’arrière ! Et si ça donne plus de plaisir au public, c’est encore mieux.
- La saison a repris pour la première fois sans la Brigade Sud Nice (BSN), dissoute en avril dernier. Vous sentez l’équipe moins soutenue par les tribunes ?
Nous avons mal vécu les amalgames dont elle a été victime. Mais on ne pourra jamais tuer un esprit, une ferveur, une passion pour son équipe, même s’ils sont un peu moins nombreux à cause des pressions.
- Vous recevez dimanche les Girondins de Bordeaux. Ça promet un match difficile…
Si on on fait un gros match, ça valorisera le travail qu’on a fait jusqu’à présent. Sur une rencontre, on est capables de battre tout le monde !
- Pas trop déçu par le mercato ?
Comptablement, on a perdu huit joueurs dont Apam, Rémy le leader de l’attaque, Echouafni, Modeste et on n’en a pris que deux. Le minimum. On rafistole. Pour l’instant, je suis confiant même si on n’est pas plus fort que l’an dernier… Il faut trouver l’osmose dans le groupe.
- Le recrutement de Ljuboja va dans le bon sens ?
J’apprécie son sens du but, sa conservation de balle, sa technique. Mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’il fasse du Loïc Rémy…
- Dans ces conditions, vous avez revu vos ambitions à la baisse ?
Notre objectif principal, on ne va pas se voiler la face, c’est le maintien. Prenons des points à chaque match et ce sera bien. Il faut aller jusqu’au grand stade (dont la livraison prévue dans trois ans, ndlr) en se maintenant en Ligue 1.
- L’équipe est invaincue depuis la reprise du Championnat. Votre “projet de jeu” se met en place ?
Oui, cette année on aimerait maîtriser nos matches. Les longues balles balancées devant sans prendre de risque, c’est aussi donner le ballon à l’adversaire et beaucoup courir derrière. Il faut construire en repartant de l’arrière ! Et si ça donne plus de plaisir au public, c’est encore mieux.
- La saison a repris pour la première fois sans la Brigade Sud Nice (BSN), dissoute en avril dernier. Vous sentez l’équipe moins soutenue par les tribunes ?
Nous avons mal vécu les amalgames dont elle a été victime. Mais on ne pourra jamais tuer un esprit, une ferveur, une passion pour son équipe, même s’ils sont un peu moins nombreux à cause des pressions.
- Vous recevez dimanche les Girondins de Bordeaux. Ça promet un match difficile…
Si on on fait un gros match, ça valorisera le travail qu’on a fait jusqu’à présent. Sur une rencontre, on est capables de battre tout le monde !
Propos recueillis par Michel Bernouin
Metro
