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UN FONDS D'INVESTISSEMENT ANGLO-SAXON POUR REMPLACER INEOS ?
À l'arrêt en attendant l'arrivée d'un nouvel actionnaire, le Gym devrait y voir plus clair cette semaine et commencer à se projeter sur la saison prochaine.
Commencée avant tous ses homologues de Ligue 1 par un troisième tour de barrage de Ligue des champions, et achevée quand tout le monde - sauf le Paris-SG - était déjà parti en vacances, la saison de l'OGC Nice a été assez longue pour voir ses dirigeants mériter une pause. Depuis dix jours et son maintien acquis dans la douleur face à Saint-Etienne (0-0, 4-1), le Gym s'est mis en position arrêt. Pour souffler après une année harassante. Et aussi parla force des choses.
Comment faire avancer le dossier de l'entraîneur et confirmer l'arrivée de Geoffrey Moncada à la direction sportive sans savoir qui d'Ineos ou d'un éventuel repreneur sera le propriétaire du club dans quelques semaines ? Mais les choses devraient sensiblement avancer cette semaine, sur la reprise de l'OGCN, et donc sur le reste.
Les derniers signaux envoyés sur la Côte d'Azur semblent indiquer l'imminence d'un tournant. Après sept ans sous la coupe d'Ineos, l'OGC Nice pourrait bel et bien changer de main avec l'arrivée d'un nouvel actionnaire. Qu'il soit minoritaire dans un premier temps, avec une augmentation progressive de sa participation dans le capital, ou tout de suite majoritaire, c'est bien un désengagement programme du groupe de pétrochimie qui se profilerait.
L'identité de cet actionnaire n'a toujours pas filtré, mais le dossier qui tiendrait la corde ne serait plus celui du fonds d'investissement américain évoqué depuis plusieurs semaines. C'est un autre fonds d'investissement, britannique également, qui serait plus proche de remporter la mise, et il est probable qu'Ineos ait réussi un peu à faire monter les enchères. Alors que la date du 15 juin a d'abord été évoquée en interne pour avancer sur les principaux dossiers, il semblerait que l'imminence d'un accord permette aux dirigeants niçois de se remettre à plancher plus vite que prévu sur la saison prochaine.
Jean-Pierre Rivère ayant achevé sa pige à la présidence, Maurice Cohen se retrouve seul à la tête de l'opérationnel. Le vice-président délégué n'a pas encore de visibilité nette, mais Jean-Claude Blanc, en charge du lien entre le club et Ineos, aurait soumis l'idée au futur repreneur de conserver, au moins dans un premier temps, l'homme de 71 ans, qui a pour lui de connaitre parfaitement le contexte niçois et d'en être une incarnation.
De même, Blanc militerait pour que le choix du Maralpin Geoffrey Moncada pour chapeauter la direction sportive soit confirmé quelle que soit l'évolution de l'actionnariat. Vient aussi la question du successeur de Claude Puel. Sauf retournement de situation, l'entraîneur revenu au chevet des Aiglons fin décembre ne poursuivra pas sa mission.
Parmi les noms qui circulent pour prendre sa suite revient inlassablement celui d'Alexandre Dujeux (50 ans). Après trois ans et demi sur le banc du SCO, le technicien s'est libéré de son contrat la semaine passée, mais le Gym n'est pas le seul à se montrer intéressé par son profil (Lens, Lorient). Une autre option mène à Wilfried Nancy (49 ans).
Relativement méconnu dans l'Hexagone, le Français reste sur une expérience fugace au Celtic Glasgow, où il n'est resté en poste qu'un mois, en décembre dernier.
Mais il jouit d'une grosse cote outre-Atlantique, d'où pourraient venir les nouveaux actionnaires : en MLS, Nancy avait été élu entraîneur de l'année en 2024 quand il avait mené Columbus à la 2° place de la saison régulière et à la finale de la Coupe des champions de la Concacaf.
Commencée avant tous ses homologues de Ligue 1 par un troisième tour de barrage de Ligue des champions, et achevée quand tout le monde - sauf le Paris-SG - était déjà parti en vacances, la saison de l'OGC Nice a été assez longue pour voir ses dirigeants mériter une pause. Depuis dix jours et son maintien acquis dans la douleur face à Saint-Etienne (0-0, 4-1), le Gym s'est mis en position arrêt. Pour souffler après une année harassante. Et aussi parla force des choses.
Comment faire avancer le dossier de l'entraîneur et confirmer l'arrivée de Geoffrey Moncada à la direction sportive sans savoir qui d'Ineos ou d'un éventuel repreneur sera le propriétaire du club dans quelques semaines ? Mais les choses devraient sensiblement avancer cette semaine, sur la reprise de l'OGCN, et donc sur le reste.
Les derniers signaux envoyés sur la Côte d'Azur semblent indiquer l'imminence d'un tournant. Après sept ans sous la coupe d'Ineos, l'OGC Nice pourrait bel et bien changer de main avec l'arrivée d'un nouvel actionnaire. Qu'il soit minoritaire dans un premier temps, avec une augmentation progressive de sa participation dans le capital, ou tout de suite majoritaire, c'est bien un désengagement programme du groupe de pétrochimie qui se profilerait.
Un fonds d'investissement britannique tient la corde
L'identité de cet actionnaire n'a toujours pas filtré, mais le dossier qui tiendrait la corde ne serait plus celui du fonds d'investissement américain évoqué depuis plusieurs semaines. C'est un autre fonds d'investissement, britannique également, qui serait plus proche de remporter la mise, et il est probable qu'Ineos ait réussi un peu à faire monter les enchères. Alors que la date du 15 juin a d'abord été évoquée en interne pour avancer sur les principaux dossiers, il semblerait que l'imminence d'un accord permette aux dirigeants niçois de se remettre à plancher plus vite que prévu sur la saison prochaine.
Jean-Pierre Rivère ayant achevé sa pige à la présidence, Maurice Cohen se retrouve seul à la tête de l'opérationnel. Le vice-président délégué n'a pas encore de visibilité nette, mais Jean-Claude Blanc, en charge du lien entre le club et Ineos, aurait soumis l'idée au futur repreneur de conserver, au moins dans un premier temps, l'homme de 71 ans, qui a pour lui de connaitre parfaitement le contexte niçois et d'en être une incarnation.
Dujeux et Nancy pistés pour le banc
De même, Blanc militerait pour que le choix du Maralpin Geoffrey Moncada pour chapeauter la direction sportive soit confirmé quelle que soit l'évolution de l'actionnariat. Vient aussi la question du successeur de Claude Puel. Sauf retournement de situation, l'entraîneur revenu au chevet des Aiglons fin décembre ne poursuivra pas sa mission.
Parmi les noms qui circulent pour prendre sa suite revient inlassablement celui d'Alexandre Dujeux (50 ans). Après trois ans et demi sur le banc du SCO, le technicien s'est libéré de son contrat la semaine passée, mais le Gym n'est pas le seul à se montrer intéressé par son profil (Lens, Lorient). Une autre option mène à Wilfried Nancy (49 ans).
Relativement méconnu dans l'Hexagone, le Français reste sur une expérience fugace au Celtic Glasgow, où il n'est resté en poste qu'un mois, en décembre dernier.
Mais il jouit d'une grosse cote outre-Atlantique, d'où pourraient venir les nouveaux actionnaires : en MLS, Nancy avait été élu entraîneur de l'année en 2024 quand il avait mené Columbus à la 2° place de la saison régulière et à la finale de la Coupe des champions de la Concacaf.
